Les troubles du sommeil: associés à la maladie de Lyme

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Il arrive que la maladie de Lyme puisse se manifester par des excès de sommeil ou des insomnies. C’est la raison pour laquelle, elle est souvent confondue à des troubles du sommeil communs tels que les dyssomnies et les parasomnies.

 

La Borréliose et les troubles du sommeil sont des maladies qui touchent une partie de la population mondiale, sans pouvoir pour autant être réellement différenciés, à cause de leurs symptômes communs et des autres infections qui les accompagnent. Ce sont entre autres des maladies qui sont généralement observées au cours des affections mentales. Leurs symptômes communs incluent les réveils multiples dans la nuit, les réveils précoces le matin ainsi que les difficultés d’endormissement. Ils provoquent ainsi une détérioration rapide de l’état de santé physique et mental. Les atteintes peuvent atteindre de nombreux organes, dont le système cardio-vasculaire, l’appareil respiratoire, le système gastro-intestinal et le centre nerveux.

Les troubles du sommeil sont subdivisés en trois catégories principales, dont les dysomnies qui sont causées par divers facteurs, comme la prise d’alcool et de médicaments, la modification de l’environnement, le changement d’altitude lié au manque d’oxygène.  Les parasomnies sont généralement engendrées par les troubles émotionnels, le stress, les malformations des voies urinaires, les infections urinaires et l’épilepsie. Il ya également les troubles du sommeil d’origines neurologiques, psychiatriques ou liés à  d’autres maladies, comme l’asthme ou le reflux gastro-oesophagien.

Généralement, les symptômes des troubles de sommeil sont traduits par des réveils multiples dans la nuit, des  difficultés à dormir et des réveils trop précoces.  Dans certains cas comme l’insomnie psychogène, l’endormissement en période non programmée est un signe de troubles du sommeil. Pour la narcolepsie, elle se caractérise par une somnolence excessive accompagnée d’épisodes involontaires de sommeil, des hallucinations visuelles et une sensation de paralysie des muscles durant le sommeil. Le somnambulisme, les terreurs nocturnes, les cauchemars, les comportements violents pendant le sommeil et le bruxisme  nocturne sont aussi des signes de troubles du sommeil.

Les insomnies causée par un trouble du sommeil touchent jusqu’à 41,7 % de la population générale (http://www.sfrms-sommeil.org/IMG/pdf/prevalence-comorbidite.pdf ). Chaque cas de troubles nécessite un traitement particulier. Comme pour l’insomnie d’ordre psychologique, elles sont souvent soignées par des anxiolytiques ou des antidépresseurs ou encore via une psychothérapie. L’insomnie extrinsèque peut être guérie par un rituel de coucher favorisant le sommeil et par l’élimination des facteurs responsables. L’acétazolamide est efficace contre l’insomnie d’altitude. Pour la narcolepsie, des stimulants de l’ordre des méthylphénidates sont préconisés pour limiter la somnolence. Quant aux hallucinations et les paralysies, ainsi que la cataplexie, elles sont éliminées par des antidépresseurs. Quand il s’agit de troubles associés au sommeil paradoxal, le clonazépam est souvent prescrit.  Pour éviter les risques d’altération dentaires en cas de bruxisme nocturne, il est préférable de penser à utiliser une gouttière dentaire en caoutchouc  et de suivre une  séance de psychothérapie en cas de stress important. Pour endiguer l’énurésie primaire, il faut suivre des séances de rééducation vésicale et des thérapies comportementales.  Dans tous les cas, les somnifères peuvent être préconisés mais, avec modération et sur avis médical.